Autrement...

admin contenu menu recherche

vendredi 13 juin 2008

Le NON du Peuple irlandais au Traité constitutionnel Sarkozy Une victoire de la démocratie en Europe !

DERNIERE MINUTE


Jacky Hénin

Député au Parlement européen, groupe GUE/NGL, Parti communiste français

Circonscription Nord-Pas-de-Calais, Picardie, Normandie Parlement Européen, Rue Wiertz, B – 1047 Bruxelles -

E-Mail : jacky.henin@europarl.europa.eu

Bruxelles, le 12 juin 2008




Le NON du Peuple irlandais au Traité constitutionnel Sarkozy

Une victoire de la démocratie en Europe !

Le choix souverain que le peuple irlandais a effectué le 12 juin en rejetant le Traité de Lisbonne est une victoire pour la démocratie et pour l’Europe.

Le Peuple irlandais fait payer indirectement à Sarkozy, sa trahison du choix démocratique du Peuple Français.

En effet, lors de la campagne électorale des présidentielles, Nicolas Sarkozy avait déclaré prendre acte du choix majoritaire des Français de rejeter le Traité constitutionnel européen. Mais dès qu’il a été élu, Sarkozy s’est empressé de faire le contraire de ce qu’il avait promis. Il a négocié avec nos partenaires européens un nouveau traité qui en les dissimulant, reprenait sur le fond toutes les dispositions néfastes de feu la Constitution européenne.

N’écoutant que leur peur du suffrage universel, les dirigeants des gouvernements européens décidèrent de faire adopter ce traité uniquement par la voie parlementaire, privant les peuples de toute expression démocratique, à l’exception de l’Irlande en raison sa constitution qui rendait obligatoire un référendum.

Mais leur coup à manqué grâce au Peuple irlandais, pour paraphraser les paroles de la Carmagnole .

Il est temps de tirer les leçons des NON français, hollandais et irlandais, et d’entendre enfin les voix les peuples européens : il faut arrêter de construire l’Union européenne contre les peuples, il faut démocratiser radicalement les institutions européennes. Le Traité de Lisbonne doit être immédiatement retiré.

Pour ma part, j’ai la conviction profonde, que face aux défis sociaux, écologiques, énergétiques et démographiques de ce début de siècle, face aux enjeux de la révolution informationnelle, nous avons plus que jamais besoin d’Europe. Mais d’une Europe qui s’organise autour du juste échange et de la coopération, et non pas autour du tout marché et de la concurrence entre les peuples.

Les peuples d’Europe ont besoin d’un véritable projet européen fondateur qui unifie ce continent autour d’objectifs de paix, de bien être, de sécurité sociale et de libre développement de tous.

Jacky Hénin

Député au Parlement européen

jeudi 8 mai 2008

Mouvement des jeunes communistes

mercredi 11 avril 2007

La jeunesse


mardi 10 avril 2007

Votez utile

Bercy beaucoup

15 000 participants !!!!



mercredi 14 mars 2007

Emploi et formation

lundi 12 mars 2007

Transformons l'essais NON au capitalisme

mardi 6 mars 2007

Imposture de la dette publique

1 151,8 milliards d'euros de dette publique en 2006 répartie entre l'état, la sécurité sociale et les collectivités locales.

Chaque année l'Etat verse 40 milliards d'euros par an aux créanciers.

Cette dette représente environ 64.5% du PIB (Richesses produites en un an) un taux tout à fait comparables à ceux des autres pays. Il est Equivalent à ceux des Etats-Unis qui n'ont pas de de sécurité sociale et le Japon a une dette de 169% du PIB la moyenne de la zone euro est de 72%.

Ce pourcentage semble important à première vue pour un Etat. Voyons ce que cela pourrait donner pour une dette personnelle. Aujourd'hui il n'est pas rare de devoir emprunter sur 25a (bientôt 50a) pour l'achat de votre résidence principale. Prenons un couple dont les revenus du ménage sont de 35 000 €. Admettons que la maison qu'ils convoitent coute 150 000 € ils ont quelques économies et décident d'emprunter 100 000 € pendant 25 ans à 5,28 % soit des mensualités de 596,52 euros une assurance qui coutera 10 500,00 euros et un cout total de crédit de 79 718,00 euros. Au bout de 25 ans ils devront donc rembourser 179 718 euros c'est leur dette. Ramenons maintenant cette dette à leurs revenus annuels (le PIB de votre ménage) 179 718 / 35 000 soit environ 513 %. 513% de poids de la dette serait acceptable pour un particulier mais pas pour un Etat.

Comparons maintenant les remboursements : 40 milliards d'euros pas an pour l'Etat soit environ 2% du PIB. Notre couple lui rembourse chaque année 7158 € soit 7158 / 35 000 = 20%. Le particulier donnera donc à son banquier 20% de ses revenus et l'Etat seulement 2%. L'Etat est bien loin de dépenser plus qu'il ne gagne.

Par ailleurs ce que semblent oublier les imposteurs sont les 600 milliards d'euros d'avoirs financiers des collectivités locales, les 1 000 milliards d'actifs physiques (hôpitaux, écoles, universités, ponts, stades,...). Le patrimoine net des administrations publiques est de 365 milliards d'€.

vendredi 16 février 2007

Assez

Chacun ses amis

Assez Sarko

jeudi 25 janvier 2007

Les moyens financiers

100 milliards d'€ de bénéfices net des entreprises du CAC40 en 2006 au détriment des salaires et de l'emploi.
65 milliards d'€ d'aides publiques pour les entreprises sans contre parties efficaces pour stimuler l'emploi.
30 milliards d'€ d'exonérations d'impôts dont profitent essentiellement les plus riches.
24 milliards d'€ d'exonération de cotisations patronales au détriment de notre sécurité sociale.
Sarkozy veut encore réduire l'impôt de 68 milliards d'€.

Montant total de l'ardoise : 287 milliards d'€ soit pour 60 millions d'habitants __4 783,33 € __ ou bien encore par rapport aux 7 millions de pauvres que compte la France 41 000,00 €

De quoi améliorer le quotidien de bien des personnes en finançant des mesures concrètes le SMIC à 1 500 € coutera 9 milliards d'€.

Les moyens financiers existent, ce qui manque c'est la volonté politique de mettre en oeuvre les mesures qui changent vraiment la vie : logement, éducation, santé, emploi, retraites, formation, recherche.

Videos

samedi 20 janvier 2007

Renoncement

Nous vivons dans un monde où la concurrence devient la norme qui régit notre quotidien, la société dans laquelle nous évoluons et nos relations aux autres.

Au nom de cette concurrence l'idée dominante est que la modernité nous impose des réformes. Non pas des réformes qui iraient vers un mieux vivre librement choisies et consenties mais des réformes nécessaires, douloureuses parfois, que nous imposerait une loi naturelle : "la loi du marché". Une loi du marché guidée par une main invisible dictant les changements indispensables à notre survie.

Cette concurrence réelle, subie au quotidien nous demande de renoncer à la tranquillité, pour faire place à l'incertitude, à l'angoisse, à la résignation, la précarité. Nous devrions renoncer pour faire face à la fatalité.

Renoncer au progrès social que nos ainés ont conquis de dure lutte. Renoncer au droit de vivre dignement quand les moyens manquent pour subvenir aux besoins élémentaires et indispensables :

  • une alimentation saine et équilibrée
  • un logement pour chacun, salubre et adapté aux besoins de tous ses occupants
  • un système de santé permettant à chacun d'accéder aux soins et à la prévention
  • un accès bon marché à l'énergie pour se chauffer, cuisiner et satisfaire les besoins domestiques essentiels

Nous devrions aussi renoncer à l'épanouissement nous avons droit :

  • à ne occupation sociale utile permettant de s'épanouir en contribuant au développement de la société par la production des biens et services nécessaires à tous.
  • à une éducation de qualité pour tous
  • au temps libre pour se retrouver en famille, avec les amis, se cultiver, se reposer, contribuer à la vie associative
  • à la sécurité qui devrait nous protéger de la misère en cas de maladie, de vieillesse, pendant l'enfance et tout au long de la vie en garantissant un revenu digne même aux sans emplois

Cette concurrence si elle est bien réelle n'est pas la conséquence d'un quelconque phénomène naturel qui s'imposerait de façon universelle à tous. Cette concurrence est la conséquence des décisions prisent par des dirigeants politiques. Quelques exemples :

  • Quand des emplois sont délocalisés par des dirigeants d'entreprises qui transfèrent leurs unités de production c'est qu'ils peuvent ensuite en rapatrier les profits. Ce sont les lois qui autorisent la libre circulations des capitaux qui permettent d'investir dans un pays où les coûts de main d'oeuvre sont plus bas pour ensuite vendre ces produits avec un bénéfice plus grand dans les pays développés. Ceci a pour effet d'augmenter la concurrence internationale entre travailleurs.
  • Le chômage de masse persistant : un entrepreneur tirant ses bénéfices de la différences entre les coûts de production (qui sont les salaires) et le prix de vente aurait interêt à embaucher le plus possible. Pourquoi ne le font-ils pas ? un élément de réponse est l'influence de l'inflation sur le capital. Si vous avez un capital de 100 euros et que l'inflation est de 8% il vous faudra 108 euros pour que votre capital ait le même pouvoir d'achat. C'est la raison pour laquelle les capitalistes luttent contre l'inflation. La lutte contre l'inflation peu se faire en augmentant les taux d'intérêts afin de rendre le crédit plus cher mais aussi en maintenant un taux de chômage qui garanti une inflation stable. Ce taux de chômage est connu sous le nom de NAIRU en anglais Non Accelerating Inflation Rate of Unemployement. Ce taux est de l'ordre de 8 à 9 % pour la France il permet de garantir le capital des plus fortunés. Le chômage accroit la concurrence entre travailleurs d'un même pays et limite, par la peur, les revendications salariales et les luttes sociales. La Grande Bretagne a réussi à baisser ce taux de chômage à moins de 5% mais en augmentant la précarité qui à le même effet que le chômage sur les salariés, inquiétude et résignation.

C'est pourquoi pour avoir le droit de vivre mieux il faut changer de politiques économiques pour mettre les entreprises, les moyens financiers non plus au service du profit de quelques uns mais au service de tous et de la société.